Purple

Ici, je ne vais pas te raconter une seule soirée. J’ai fréquenté cette boîte pendant 3 ans avec une interruption d’un an, après une nouvelle tentative, j’ai un désintérêt total pour ce lieu.

Le Bazar

l était une fois, trois perdreaux perdu au Borriquito café (vas-y, fonce, c’est rigolo !), légèrement avinés, le corps prêt à s’endiabler, la voix usée par le beuglement de refrains dans le précédent bar, l’envie de continuer la soirée jusqu’au petit matin.

La Mandarine

Tout commence par une queue qui semble interminable, mais l’accès étant refusé à pas mal de personnes, visiblement trop jeunes ou trop éméchés, nous sommes pessimistes et pensons que notre tentative de prise d’assaut avortera aux portes noires gardées par deux malabars tenus en laisse par, je pense, la patronne.